Petite Garce Omnivore

Du Rêve, Vendu en tablette de cinq. gratuit et prescrit sans ordonnance, à renouveler a perpétuité.

14 novembre 2009

Twenty Years

"C’est la fin et c’est le début. C’est le tout et c’est un fragment. C’est le sommet et c’est le cœur. Voilà ce que c’est, en résumé. C’est le meilleur et c’est l’épreuve. C’est le doute. Le doute, la foi. C’est la vision et c’est le son. C’est le cadeau et c’est le piège.
Tu es la vérité que je ne suis pas. "

A nous les grands espaces, la conquête des étoiles et les étincelles dans les yeux. Le monde est à nous, tu sais. Le monde est à nous. 

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Mon bonheur sous cocaïne plane doucement
au dessus des lumières de la ville.

Il existe des sommets, en haut desquel on ne voudrait plus redescendre. Il existe des points de chute qu'on ne voudrait jamais revoir. Mes instants qui meurent sont désormais sous célophane. Je n'écoute plus les Kooks, Alex Turner devrait aller chez le coiffeur. J'ai une nouvelle veste Rock'n Roll et Un gout de fraise tagada au fond de la gorge. J'ai un souvenir empreint du concert de Placebo. De cette chanson et des projecteurs braqués sur notre étreinte. Les notes et le temps suspendu dans l'air étouffant. J'ai le souvenir de ton regard lorsque tu ne m'as pas vu depuis 24H, de ton sourire lorsque tu m'as ramené jusqu'à chez toi me portant comme une princesse. 
J'ai appris à la vodka à me laisser tourner la tête. Il parrait que je débat toujours sur la théorie de Dumbo et de sa plume magique. Méthaphore de notre jeunesse, désormais persuadée que sans alcool, on ne pourrait s'amuser. Mes talons hauts s'usent sur les pavés et je m'habitue à être désormais observée comme "la copine de Mr.X".  Se droguer aux kinder Maxi, Sniffer du poppers, laisser la buée s'accumuler sur la baie vitrée, faire l'amour jusqu'à l'aube... que veux tu que je sois devenue. Je suis toujours la même. Simplement plus heureuse.

Je me demande parfois qui tu es aujourd'hui. Si le fond de toi se porte bien, et puis quand je lis tes pétasses qui s'ammassent sur facebook je me dis que nos promesses sont parfois désuettes face au présent qui taille en pièce. On m'a conseillé de rompre tout contact avec toi. Que le mot "extraordinaire" n'était pas un argument assez convainquant pour garder un ex' dans ses bagages. Les "on" on peut être raison. Je vais les écouter jusqu'à ce que tu prennes la peine de faire un geste vers moi. Je ne fais aucune illusions, Tu n'as jamais vraiment prit cette habitude.
Et puis J'ai trouvé quelqu'un de bien. Quelqu'un à la hauteur pour recommencer ma vie. Quelqu'un qui apaise mes angoisses anglouties, qui reveille mon sourire, qui ne me laisse jamais fâner sur le bord. J'en avais assez de m'occuper de vous, j'ai besoin d'être au centre des attentions. Il a ce genre de capacité extraodinaire, de compatibilité suprême que tu n'aurais jamais su produire. J'ai capturé le soleil dans notre tuperware à conneries. Son écriture s'est déréglée, elle tend parfois à me manquer. Demain j'irais surmonter les obstacles. Tout ira bien baby.   Nos semaines sont enduites de déroutine sentimentale. Le temps court sur les draps moites. Les mains sèches serrées l'une dans l'autre au petit matin. S'endormir dans ses bras, Faire l'amour jusqu'à l'aube...
Il existe des sommets, en haut desquel on ne voudrait plus redescendre.

Posté par Charlie_Brown à 23:24 - Commentaires [0] - Permalien [#]
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